Notre méthode pour sécuriser vos droits

Pourquoi vérifier votre relevé de carrière ?
Les 3 erreurs qui vous coûtent cher

10,5 % des pensions comportent une erreur. Et si vous perdiez chaque mois sans le savoir ?

Vous avez vérifié votre ticket de caisse ce matin. Mais quand avez-vous vérifié pour la dernière fois votre relevé de carrière, ce document qui déterminera votre pension pour 20 ou 30 ans ?

Selon le dernier rapport de la Cour des comptes publié le 16 mai 2025, 10,5 % des pensions de retraite liquidées en 2024 comportent une erreur financière. Dans la majorité des cas, les montants versés sont inférieurs à ceux réellement dus. Trimestres non comptabilisés, majorations oubliées, carrières longues ignorées… Ces anomalies représentent un manque à gagner estimé à 900 millions d’euros chaque année.

📌 À retenir : 185 € de régularisation mensuelle représente sur 20 ans de retraite 44 400 € de perte sèche.

🔍 Les caisses ne feront pas les corrections à votre place

Les organismes de retraite (CNAV, Agirc-Arrco, MSA, CIPAV, URSSAF…) sont des gestionnaires, pas des contrôleurs. À la demande de liquidation de vos droits, ils appliquent les données qu’ils possèdent… sans vérifier leur exhaustivité. Si vous ne signalez pas une anomalie, elle ne sera jamais corrigée. Pire encore : une fois la notification de pension reçue, vous disposez de seulement deux mois pour contester les montants alloués. Passé ce délai, les erreurs deviennent quasi définitives.

⚠️ Les 3 erreurs les plus fréquentes (et les plus coûteuses)

1. Les trimestres manquants : le fléau silencieux

Début de carrière, stages, service national, périodes de chômage non indemnisé, congés maternité mal enregistrés… Autant de situations qui peuvent faire disparaître des trimestres entiers. Chaque trimestre manquant réduit votre durée d’assurance et peut entraîner une décote pouvant atteindre 1,25 % par trimestre. Résultat : une pension amputée de 50 à 150 € par mois, à vie.

2. Les points Agirc-Arrco ou les cotisations URSSAF/CIPAV jamais crédités

Pour les salariés du privé, les points de retraite complémentaire sont souvent mal comptabilisés lors de changements d’employeur. Pour les indépendants (TNS, libéraux), c’est un véritable parcours du combattant : les cotisations versées à l’URSSAF ou à la CIPAV ne sont pas automatiquement affectées à votre compte retraite. Nous constatons dans plus de 30 % des dossiers d’indépendants des écarts de points ou de trimestres.

3. Les majorations oubliées (enfants, carrière longue, aidants)

Avoir élevé 3 enfants ou plus ouvre droit à une majoration de 10 % sur la pension globale. De nombreux parents ne la perçoivent pas car elle n’est pas automatiquement appliquée. De même, les dispositifs « carrière longue » permettent un départ avant 62 ans sans décote, mais il faut en faire la demande expresse et prouver ses trimestres avant 20 ans.

📅 Anticiper : la chronologie idéale pour ne rien laisser passer

📌 35 ans — Réception et contrôle de mon premier RIS (Relevé Individuel de Situation).

📌 45 ans — Préparation entretien retraite et point sur estimation pensions.

📌 55 ans — Réception et contrôle de mon EIG (Estimation Individuelle Globale). Début d’actualisation.

📌 60 ans — Préparation des démarches et projection à la date de liquidation.

📌 60-64 ans — Vérification des modifications apportées par les caisses.

📌 À 5 mois du départ — Demande de liquidation. Contrôle final. Contestation éventuelle par recours amiable dans les deux mois suivant la notification.

N’attendez pas d’être à six mois de la retraite pour ouvrir votre dossier. Une demande bien préparée limite les risques de liquidation provisoire et facilite le traitement par les caisses.

📉 Anticiper aussi la chute de revenus

Le montant des pensions cumulées à la retraite sera presque toujours inférieur aux revenus d’activité. À titre d’exemple, le taux de remplacement réel d’un TNS (travailleur non salarié) tombe souvent sous 30 %. Sans anticipation, c’est une chute brutale du train de vie qui guette. Malgré toutes les dispositions possibles mises en œuvre avant la liquidation, non après : Étude de liquidation anticipée, rachat de trimestres, retraite progressive, cumul emploi-retraite.

D’autres dispositifs d’Epargne Retraite supplémentaire existent :

Les contrats à cotisations définies : Loi du 22 mai 2019 relative à la croissance et la transformation des entreprises, dite loi PACTE. L’article 71 prévoit les Plans d’Épargne Retraite (PER).  

Les contrats à prestations définies (contrats de type « article 39 » du CGI) : Le caractère obligatoire de ce plan tient au fait que lorsqu’un salarié appartient à une catégorie couverte par le PER (préalablement définie par l’employeur) sa propre adhésion est impérative.

💡 Notre conseil :

Après étude personnalisée de votre carrière et de vos droits, nous saurons vous diriger vers des collaborateurs et/ou partenaires indépendants, expérimentés et compétents pour la partie patrimoniale. De même, nous collaborons avec une Etude spécialisée en droits et devoirs liés à toute question sur la succession familiale, patrimoniale et financière.

🤔 Une question, une évidence

N’avez-vous jamais vérifié un ticket de caisse à la sortie du supermarché ?
Alors, pourquoi pas votre Relevé de Carrière qui sera votre dernier patrimoine ?

✅ EBC Retraite : notre méthode pour sécuriser vos droits

Depuis 15 ans, nous accompagnons salariés, indépendants et fonctionnaires dans la vérification et l’optimisation de leur retraite. Notre approche repose sur quatre piliers :

  • Audit complet : analyse de votre RIS, EIG et relevés de points.
  • Détection des anomalies : trimestres manquants, points omis, salaires sous-évalués, majorations oubliées. Recherche des Incohérences Bases / Complémentaires
  • Préparation des courriers : nous rédigeons et vous transmettons les contestations ou corrections à adresser aux caisses (CNAV, Agirc-Arrco, MSA, CIPAV, URSSAF, Ircantec).
  • Suivi jusqu’à correction : nous restons à votre disposition jusqu’à la prise en compte effective de vos droits. Si besoin, possibilité du contrôle de vos Notifications suite à votre demande de liquidation.

Une fois l’étude réalisée, nous vous remettons un rapport détaillé ainsi que tous les courriers avec les éléments à corriger, prêts à être adressés aux différentes caisses.

📞 Un entretien téléphonique sans engagement

Nous vous proposons un premier échange gratuit pour faire le point sur votre situation. À l’issue de cet entretien, nous vous adressons une Lettre de Mission personnalisée et la liste des documents nécessaires à l’Étude Bilan Carrière.👉 Réserver mon appel offert

Sans engagement – réponse sous 48h


Article mis à jour le 30 mars 2026 – Sources : Cour des comptes, rapport public thématique mai 2025 ; données Info-Retraite.

🔍 Qui peut cotiser volontairement à l’Assurance retraite ?

CONCERNE : Agriculteur | Artisan – Commerçant | Micro Entrepreneur | Travailleur indépendant | Assimilé salarié | Fonctionnaire | Libéral | Retraité | Salarié | Sans activité

Les personnes exclues du régime obligatoire de retraite peuvent cotiser volontairement à l’Assurance retraite et ainsi continuer d’acquérir des droits à la retraite, sous conditions. Les cotisations volontaires de retraite sont calculées de manière différente selon l’ancien régime de l’assuré : salarié du privé, travailleurs indépendants (artisans, commerçants et industriels), professions libérales ou encore anciens conjoints collaborateurs.

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